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Pourquoi l’impérialisme ne veut pas la paix en Syrie et en Ukraine?

Par Le membre du Comité Central du TKH, Umut Kuruç

Comme le sort de cessez-le-feu en Syrie et la reconnaissance de la volonté du peuple syrien sont douteux, en Ukraine, la possibilité d’intensification des conflits est discutée.

Le sujet d’Ukraine est l’un des déterminants pour voir le positionnement international avec la guerre syrienne. Les autorités du pays ont commencé à préciser la préparation de guerre contre la Russie pour “reprendre la Crimée”.

Le Premier ministre ukrainien a exprimé ouvertement la possibilité d’une guerre avec la Russie et il fait un appel à la mobilisation pour organiser l’économie de l’Ukraine dans des conditions de guerre.

Les ministres de défense de l’OTAN prennent la décision d’augmenter l’aide militaire en Ukraine, tandis que Kiev ajoute une nouvelle milice civile: Le bataillon musulman…

Ce bataillon constitué par les tatars, les tchétchènes, les daghestanais, les ouzbeks, les Azerbaïdjanais, les meskhètes serai une menace majeure pour la Russie et la Crimée.

D’une part l’organisation de guerre d’Atlantique Nord parle sur les effets d’instabilité dans les baltes menée par la Russie, et d’autre part, il menace la transformation de la guerre froide vers une guerre chaude.

Cette organisation criminelle sanglante prépare une opération avec les forces navales turques en février. Ensuıte il explique que les navires de guerre d’OTAN sous la commande de l’Allemagne sont nominés pour empêcher le passage des réfugiés dans la mer Égée.

Eh bien, qui peut dire qu’il ne fait de garder les réfugiés en Turquie? Ou est-ce que les navires du Canada, de la Turquie, de la Grèce ouvrent le feu sur les réfugiés?

La Russie est la force principale qui a les navires de guerre et les porte-avions en dehors de l’OTAN dans la mer Égée et la mer méditerranée. Nous savons aussi que la marine russe qui soutient le gouvernement syrien circule entre le port de Crimée et le port de Tartous tout au long de la mer d’Égée et la méditerranée.

Pourtant, les États-Unis a entrepris un exercice militaire en Estonie en augmentant le fond du budget 2017 militaire de 3,4 milliards de dollars au 789 millions de dollars de sa présence militaire en Europe de l’Est.

Comme l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis étendent les sanctions économiques imposées à la Russie à cause de “la crise ukrainienne”, la Russie ne doit pas être négligée dans cette situation.

D’autre part, le 20 Février, le projet de résolution sur « le respect de l’intégrité territoriale et la souveraineté de la Syrie » présenté par la Russie au Conseil de sécurité de l’ONU a été rejeté par les impérialistes et leurs alliés. Ainsi, le projet de loi qui contient le respect des frontières et de la souveraineté d’un pays eu la Charte des Nations Unies est rejetée par les membres de l’organisation!

Ceci est la preuve claire que l’impérialisme ne veut pas la paix en Syrie.

Les Etats-Unis et l’OTAN entourent la Russie.

L’impérialisme ne veut pas la paix en Syrie et en Ukraine.

Les Etats-Unis dit qu’ils connaissent le
« droit légitime d’auto-défense » de la Turquie qui fait des tirs d’artillerie aux territoires syriens. Ils laissent la porte ouverte pour la frénésie de l’opération au sol de l’AKP et de l’Arabie Saoudite.

Selon l’impérialisme, le « cessez-le-feu temporaire » veut dire gagner du temps pour le réarmement et la préparation des tueurs djihadistes soutenu par l’AKP et les fanatiques Saoudiens.

L’impérialisme veut continuer, en entourant la Russie au nord, a la mer Méditerranée et au Moyen-Orient, une politique d’un processus sanglant qui marche avec la division de l’Irak et de la Syrie évolué la guerre sunnite-chiite ce qui peut inclure aussi la Turquie aussi, en visant l’affaiblissement de la Russie par les embargos.

Il est claire que le blocus et la tension de guerre entre les impérialistes et la Russie ne finira pas à court terme.

La durée de « cessez-le-feu temporaire » est inconnue, mais ce ne sera pas le « début » de la paix attendue par la Syrie et les peuples de région.

Seulement, c’est ouvrir la porte pour la phase nouvelle et plus dispersée de la guerre.

Le processus mené par les Etats-Unis et la Russie n’est pas la fin de guerre, c’est une sorte d’Accord Minsk comme en Ukraine et dans la question de Crimée.

Comment ça finalise?

Ça dépend du seul pouvoir de briser le siège, c’est dans les mains des peuples laborieux des pays.

Soit nous nous se levons contre l’impérialisme, soit on va se perdre dans l’histoire sanglante de l’impérialisme en étant les figurants de ce processus.

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